Les petites lectures avec la librairie Le Bleuet à Banon

avec…
la librairie Le Bleuet à Banon
(04)
Proposées par les éditions Parole, ces petites lectures présentent à chaque épisode, deux extraits de livres.
Aujourd’hui, «Requiem pour une ville perdue» de Asil Erdogan – traduit du turc par Julien Lapeyre de Cabanes (Actes Sud) et «Leçons d’indifférence» de Nancy Huston (éditions Parole).

Plus d’infos :
lebleuet.fr
librairesdusud.com

En savoir plus sur Leçons d’indifférence
Vous aimez, partagez !

De beaux retours de lecture sur Dernière lettre à Irène de Daniel Nahon

• Patrice Lepage :

“J’ai beaucoup aimé cette alternance entre la description presque clinique de la progression de la maladie et la narration des histoires de vie familiale, la construction heureuse de ce couple et ce compagnonnage face à l’épreuve, plein de dignité. 
C’est cette juxtaposition qui donne beaucoup de force au livre, montrant combien une vie heureuse et son souvenir rendent difficile la confrontation à la maladie et à la mort.
Si cela avait été possible, j’aurais aimé que cette alternance nous accompagne jusqu’à la fin.
Le résultat est un livre émouvant et agréable à lire qui touchera ses lecteurs.”

Catherine Bechetti-Bizot  :

“Je voulais prendre le temps de te reparler de ton livre, que j’ai tellement aimé et qui m’a bouleversée. Et j’attendais de te voir aussi pour cela. Je l’ai dévoré en deux fois (deux week-ends en fait) et n’ai pas eu le temps de t’écrire depuis. Ton écriture est belle et on est emporté par le(s) (deux) récit(s).
Tu devrais continuer à écrire. 
Merci pour tout cela.”

• Danièle Luddéni, à Aubagne :

“J’ai abordé ce livre prudemment. Dès les premières pages, toute réserve tombée, j’ai été emportée. J’ai beaucoup pleuré et pourtant, pas de pathos, pas de lourdeur, au contraire. Le sentiment d’avoir été nourrie par quelque chose de rare, de riche, de puissant, de dynamisant.
La sincérité, l’authenticité, la profondeur des sentiments exprimés ne font pas de cet ouvrage un roman : c’est une leçon qui touche à l’universel et nous interroge. Lequel, dans un couple, a la conscience de l’inéluctabilité de la séparation fatale dès que la Rencontre le lie à quelqu’un « pour la vie », fait de lui soit celui qui reste, soit celui qui part et oriente ses actes : sourire, être patient, contrôler ses humeurs, écouter comme si tout demain devait s’arrêter ?
Dans cette histoire d’une vie, de ses racines, de cet Amour, que l’Histoire et la géographie rendaient improbables, et que des réseaux inattendus ont préparés, la lumière d’Irène éclaire tout, mais au fur et à mesure qu’on avance, se révèle en creux le portrait de l’auteur. Quelle richesse ! Quelle noblesse aussi !
Des latérites africaines aux graminées provençales, ce géographe rigoureux et néanmoins poète nous entraîne, éveille en nous l’envie de savoir, l’envie de lire aussi son travail scientifique.
Pour avoir lu « Il faut sauver l’agriculture » et son document sur le réchauffement climatique, je sais quel soin il prend pour être lisible, compréhensible, de ses lecteurs. C’est un passeur.
Son style coule, clair, précis, concis, prenant, et nous tient en haleine déjà du prochain écrit.”

• Marie José Lasseigne  :

“J’ai lu presque d’une traite cette « Dernière lettre à Irène ».
Quel beau livre ! À la fois bouleversant et grave, vivant et drôle, mélancolique aussi, jamais ennuyeux. Quel bonheur de plonger dans la saga fourmillante d’anecdotes de deux familles qui n’auraient jamais dû se rencontrer. C’est comme un roman plein de rebondissements où on ne s’ennuie pas une seconde !”

• Hélène Paquet, Strasbourg : 

“L’auteur, Daniel Nahon, nous invite sur le chemin de vie hors du commun d’un couple fusionnel et follement épris, comme on en rencontre parfois dans les romans ou dans les contes, mais qui, ici, éclate de vérité pour ceux qui ont eu le grand privilège d’en recueillir l’écume au fil des ans. 
Cette « Dernière lettre à Irène » est une merveilleuse ode à l’amour infini d’une femme, à sa beauté de corps et d’esprit, à sa force de caractère et à son courage face à l’adversité, ode écrite dans un style primesautier, léger et poétique dans les moments de bonheur et tout en retenue et délicatesse, quand il s’agit de la maladie et de la fin de vie d’Irène, l’épouse aimée.
Il est évident que cet ouvrage à la fois lumineux et très attachant ne peut manquer de marquer d’une empreinte profonde tout lecteur de cette histoire d’Irène et de Bernard, reflet d’une joie de vivre à deux, d’un partage et d’une connivence de tous les instants, contée avec beaucoup de pudeur et d’émotion.”

En savoir plus sur Dernière lettre à Irène
Vous aimez, partagez !