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Petit mot écrit sur une vrai carte en papier par Catherine, une lectrice, à Jean Darot pour L’amer du thé

Ce « i » incorrigible, incontrôlable, irrévérencieux, s’est échappé du verbe aimer pour ne laisse que l’amer.
Un goût amer, pensais-je, qui roule dans la gorge.
Puis le « r » s’en est allé, l’âme est restée. Alors mon âme russe a goûté L’amer du thé ; un diamant de sucre dans la bouche, un élixir de thé au fond de la tasse, l’eau du samovar fumant pour le noyer.
La lecture de votre roman fut un moment de plénitude.
Sans arme, sans rame dans la mare, je me suis laissé couler au fil des mots d’où a rejailli le verbe aimer.
Car c’est bien de cela dont il s’agit, n’est-ce pas ? Amour paternel, amour charnel, amour du vivant, humanité, passion.
Pour tout cela je vous dis merci.

Catherine

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Les mots de Patricia B. sur les trois livres de Nancy Huston publiés aux éditions Parole

“Trois petits opus de Nancy Huston, aux éditions Parole :

«Sois belle – Soit fort»,
«Leçons d’indifférence»,
«Rien d’autre que cette félicité»
qui nous force à réfléchir !

Les deux premiers prenant la forme d’essais, réflexion/ propositions, le troisième, bien qu’interrogeant également, est sous forme de lettre.

«Sois belle – Soit fort» interroge sur les genres. Donne à réfléchir sur les injonctions inconscientes ou non de la société, de l’éducation, les comportements formatés, à définir le masculin et le féminin.
Nancy Huston argumente et propose des pistes de réflexion afin de rééquilibrer et assainir les relations entre garçons et filles et par voie de conséquence, entre hommes et femmes.

«Leçons d’indifférence» En 50 pages, Nancy Huston nous invite à réfléchir sur notre capacité à devenir indifférent aux souffrances de «l’autre» (individu ou peuple) lorsqu’il n’est pas sous nos yeux. 
Cette suspension de l’empathie, dit-elle. Nous éprouvons des émotions (comme les animaux) mais ce qui nous en différencie, est la capacité à les maîtriser.
Elle explique l’évolution de notre société, le rapport à la mort, l’animalité en nous, rappelle des faits historiques qui mettent en lumière nos propres périodes de barbarie.
Elle conclut avec ces mots :  «À l arbre de la Connaissance, on préfère celui de l’indifférence. Son fruit est plus doux il a goût d’oubli et quasi d’innocence.»… percutant !

«Rien d’autre que cette félicité» Sous forme d’une lettre adressée à sa jeune fille, une femme dont on comprend rapidement qu’elle va mourir veut lui transmettre comme des «leçons de vie» pour sa future vie de femme. S’instaure un va-et-vient entre la voix de cette femme et des lectures d’anciens carnets où sont relatés des épisodes de sa vie. Elle va ainsi, mieux qu’un discours éducatif, faire état de ses expériences- souvenirs dans ses différents rôles, mère, femme, amante. Authentique et puissant, fort et percutant, on est tantôt touché, tantôt heurté ou attendri.”

Patricia B.

Retrouvez-les réunis dans un joli coffret Encore en corps, offrant 3 dessins de Guy Oberson :

ou à l’unité :

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Les mots de Patricia B., dans le blog Désir de lire, sur les deux livres de Pierre Micheletti aux éditions Parole

Un grand merci à Patricia Bouchet pour ses lectures et à Association désirdelire pour leur publication !

 

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Écoutez la touchante présentation du livre-disque Astor Piazzolla – Libertad dans le journal de 13h de France Inter

«Sébastien Authemayou et Marielle Gars nous envoûtent avec ce livre-disque et rendent un vibrant et très bel hommage à ce musicien de l’âme.»

Réécoutez la chronique culture de Jacqueline Pétroz dans le journal de Frédéric Barreyre du samedi 2 janvier.

 

 

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Les mots de Laura C. sur L’homme semence de Violette Ailhaud

“Parce que la genèse de ce texte est, elle-même, digne d’un roman : Violette Ailhaud a écrit ce texte en 1919 mais n’a pas voulu le publier à l’époque, elle a donc cédé son manuscrit à sa descendance. L’enveloppe de sa succession ne pouvait pas être ouverte avant l’été 1952 et devait être confiée à l’un de ses descendants féminins âgée entre 15 et 30 ans.

Parce que l’histoire relatée dans ces pages mérite d’être connue et transmise de génération en génération.

Parce que ce livre est publié par mon éditeur chouchou, celui chez qui j’ai fait mon premier stage et qui a confirmé mon envie de devenir éditrice.”

Laura C.

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Les mots de Soraya sur le livre de Fanny Saintenoy J’ai dû vous croiser dans Paris

“Un recueil composé de 24 nouvelles dans la collection main de femme. C’est une collection d’expression et de tranche de vie de femmes. Avec un format menu, à la couverture douce et épurée.
Ils sont de toute beauté.

«J’ai dû vous croiser dans Paris», c’est un œil, une sensibilité. Déambuler dans les rues, les quais, les gares et capter des instants de vie, d’anonymes, de la diversité qui peuple Paris.
Dans le tourbillon du quotidien, que voyons-nous vraiment des gens qui nous entourent ? Il en faut de l’attention pour voir, voir vraiment, écouter et sourire.
Ce sont des instants authentiques, parfois légers et parfois chargés d’émotion.

J’ai été touchée par ces petites histoires mais si je devais en choisir une, ce serait : au Père-Lachaise.
«Le drame, c’est de se lever, de se coucher, de s’agiter entre temps et de se laisser glisser. Le drame, c’est la vie quotidienne» Françoise Sagan.
«Je n’ai jamais eu peur de la solitude. Je lis. Les gens qui lisent n’ont pas peur de l’ennui, les sources sont infinies. C’est une garantie une assurance jours pleins.»

Une lecture réconfortante et douce. Une jolie découverte.”

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Les mots de Patricia P. qui a lu et aimé Astor Piazzolla – Libertad

“Au bord de l’hiver, par une matinée grise et humide, j’ai reçu une commande qui a éclairé ma journée. Il est des musiques qui irradient et pour mieux profiter des mélodies d’Astor Piazzolla, il faut se plonger dans l’ouvrage réalisé par Marielle Gars et Sébastien Authemayou, éditions Parole. L’ouvrage est somptueux, avec ce rouge qui saute aux yeux mais bien plus qu’un esthétisme, cette biographie, fournie, précise, complète est un voyage.

Moi, j’ai décidé de l’aborder en déstructurant la chronologie. En effet, en feuilletant l’ouvrage, je m’arrête au gré des nombreuses photographies qui l’illustrent. Elles guident ma lecture et je lis les légendes, puis les paragraphes qui recontextualisent. Je découvre un homme sans concessions et passionné. Par bribes, je savoure le fantastique parcours de cet homme libre !!! Foisonnant ouvrage qui relève un personnage. Leçon !

Peut-être, un jour, referais-je la lecture du début à la fin afin d’apprécier davantage ce sublime et conséquent travail. Je salue les performances des deux auteurs et les éditions Parole pour l’originalité de cette biographie.”

Patricia P.

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Daniel Daumàs et Samenaire de vidasL’homme semence traduit en provençal – dans VAQUI, dimanche 10 janvier à 10h35 sur France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur

Dimanche dans VAQUI les succès d’écrivains sont à l’honneur ! Frédéric Soulié et l’équipe de VAQUI sont à Artignosc-sur-Verdon dans le Var.   

Le livre « L’Homme semence » de Violette Ailhaud, édité dans le Var et situé en Haute-Provence, s’est vendu à 35 000 exemplaires, adapté en bande dessinée, danse, conte, au théâtre, et au cinéma ! Succès d’édition, traduit dans des dizaines de langues, la version en langue d’oc vient de paraître adaptée par Daniel Daumàs, chanteur et écrivain établi à Artignosc-sur-Verdon. 

À Lourmarin nous évoquerons le grand Albert Camus disparu le 4 janvier 1960 et son histoire d’amour avec ce village du Vaucluse.

À Pernes-les-Fontaines, primée aux Jeux floraux du Félibrige (2018) pour un recueil de nouvelles ainsi que des pièces de théâtre, Rolande Falleri se lance ici dans un livre de récits intitulé « Lou Pichot Elefant d’Evòri » 7 histoires courtes écrites d’abord en latin, puis français et provençal. 

Vaqui et les succès d’écrivains, présenté par Frédéric Soulié et réalisé par David Bouttin, dimanche 10 janvier à 10h35 sur France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur

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et L’homme semence

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J’ai dû vous croiser dans Paris de Fanny Saintenoy reste en lice pour le prix Littér’Halles 2021 de la Nouvelle de Decize

Les comités de lecture ont achevé leurs délibérations et sont en mesure de vous dévoiler le titre des sept ouvrages (par ordre alphabétique des auteurs), parmi les 22 sélectionnés, restant en lice pour le Prix Littér’Halles 2021 de la Nouvelle de Decize.

Il ne se passe jamais rien ici
Thierry Covolo
Pneumatiques (ed)
Bandes originales
Ludovic Lecomte
Ella éditions
La démence sera mon dernier slow
Arnaud Modat
Paul & Mike
Les contes barrés du supermarché
Richard Petitsigne
Atelier du poisson soluble
Petits mondes suivis de Petits riens
Bernard Ruhaud
Le temps qu’il fait (ed)
J’ai dû vous croiser dans Paris
Fanny Saintenoy
Parole (ed)
Ne quittez pas !
Marie Sizun
Arléa (ed)

Ces ouvrages sont dès à présent confiés aux comités pour la dernière lecture et la désignation du lauréat du « Prix Littér’Halles 2021».

Le nom de ce lauréat sera révélé le dimanche 6 juin 2021, au cours du salon « Littér’Halles » de la Nouvelle et des formes courtes de Decize (en Bourgogne, au sud de Nevers).

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Jean Darot nous parle de son livre, L’amer du thé, sur Radio Verdon Castellane

Lundi 7 décembre 2020, Jean Darot nous parle de son livre, L‘amer du thé.
Ce livre est lauréat du Festival du premier roman de Chambéry 2020 et a reçu le Prix « Alain Lèze – Le Bazart des Mots » du premier roman, dans la Drôme, en novembre 2020.

 

 

 

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Les livres, ces petites choses décidément essentielles !

Beaucoup les lisent, d’autres pas. Certains s’en servent… autrement.

Pour améliorer la circulation du sang dans les jambes… en glissant deux volumes de La Pléiade sous les pieds du lit.

Pour muscler ses biceps… en soulevant, à bout de bras deux tomes de Proust.

Pour apprendre à marcher droit… en posant en équilibre sur sa tête, une pile de Jules Verne.

Pour allumer un feu de cheminée ou pour faire cuire les grillades… en arrachant quelques pages d’une édition de poche d’un Mary Higgins Clark.

Pour caler une table… avec un livre de cuisine. Pour agrémenter la déco du salon… avec quelques ouvrages aux couvertures de cuir brochées d’or. Pour protéger ses valeurs… en creusant une cachette dans un volume de l’encyclopédie…

Qui peut juger de l’importance des livres dans nos vies ?!

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