Les éditions Parole…

… une maison d'édition au cœur du vivant !

Une maison dont l’ambition est de porter une pluralité de regards étroitement liée à la vie d’aujourd’hui. Elle affirme l’importance de l’écriture pour questionner le monde. 

Les textes, romans et essais choisis par une équipe plurielle sont avisés, innovants, puissants, surprenants…

Dans la ligne de la maison depuis sa fondation en 2005, la plupart sont déclinés en lectures, rencontres avec les auteurs, conférences, spectacles… Parce que la «parole» est orale, parce que nos textes savent se faire entendre, parce que des artistes s’en emparent.

Bienvenue dans notre maison ! 

À l'affiche

À découvrir : les Cahiers contre l’indifférence

Cahier « Parole de Méditerranée »

« Parole de Méditerranée » est né d’un désir commun de SOS Méditerranée et des éditions Parole de faire mieux connaître les humains qui sont cachés derrière les chiffres froids des naufrages de migrants en mer, d’offrir une tribune à ceux qui veulent témoigner, analyser, sensibiliser, d’ouvrir la porte à tous ceux d’entre nous qui veulent devenir « sauveteurs » à leur manière.

Cahier « Le défi de la sécurité globale »

Puisqu’ils agissent, réfléchissent, témoignent… puisque, dans cette période particulière, ils ont décidé qu’il était important de partager leurs points de vue, que ces textes ont été distribués aux députés, sénateurs, candidats à l’élection présidentielle, il nous semble important de les faire connaître à tous.

Les nouveautés

L’actualité

Notre sélection de fin d'année !

« ZHR » de Patrice Lepage

ZHR est un roman d’aventure, une quête initiatique et philosophique pleine de rebondissements, de pistes de réflexion, où l’humain et la relation à l’autre sont au cœur de l’équilibre à trouver.

Après le succès de ses précédents livres dont Les métamorphoses de Raphaël, paru également en poche sous le titre Là où cesse le vacarme, Patrice Lepage, avec ZHR, élargit encore davantage l’espace qu’embrasse son regard, l’univers dans lequel nous immergent ses mots.

«J’ai dévoré ce roman. L’écriture est tout à la fois précise et poétique, des accents qui m’ont fait penser à René Barjavel et à Robert Merle.
Les différents niveaux du récit, aventure, projection scientifique, analyse sociologique et politique se nourrissent les uns des autres.
L’analyse de la dégradation progressive du milieu et des hommes, la course au bien-être illusoire, sont saisissantes.
La progression lente de la gabare explorant cet autre monde m’a remémoré la remontée du fleuve par la vedette des Marines américains d’Apocalypse Now, sa troublante force initiatique…
Cette histoire est belle, puissante, allégorique. Sa dimension politique résonne avec notre époque douteuse.
Patrice Lepage est un talentueux lanceur d’alerte.» 
Stéphane Paoli • Journaliste, essayiste, réalisateur

« Le très bel arbre » d'Elisabeth D. Inandiak

Entre 2010 et 2018, du mont Blanc ensoleillé au sommet du volcan Merapi de Yogyakarta à Java, en Indonésie, le très bel arbre va éclore et grandir. Il est celui qui veille sur les autres, celui qui accueille, celui qui protège.
C’est à une aventure extraordinaire que nous convie Elizabeth D. Inandiak, celle qui a entraîné sa vie sur les pas de l’Arbre-éléphant, là-bas en Indonésie, si loin et pourtant si proche des contes de fées racontés par sa grand-mère en Saône-et-Loire.
Symboles et réalités se rejoignent, bannissant toute frontière, transcendant les êtres. Dans le même temps, El Niño souffle son vent brûlant, des millions d’hectares de forêt partent en fumée, l’eau manque à Kinarehjo, les mythes se réveillent, un tsunami déferle au nord de Sumatra et le volcan Merapi entre en éruption. Dans toute cette détresse, dans la campagne la plus densément peuplée au monde, les survivants offrent du lait de coco aux sauveteurs, parlent la langue du tohu-bohu, et plantent des arbres dans un monde qui s’écroule.

«On sort de cette lecture, émerveillé et charmé, peut-être même plus humain, plus ouvert. La poésie côtoie le conte, l’écriture du récit, celle de l’intime.
Élisabeth D.Inandiak mêle et ordonne avec beaucoup d’intelligence ces différentes écritures. Une manière de mieux nous faire appréhender une autre vision du monde ?» 

« Les étoiles finiront par parler » de Romane Biron

Le SECRET est le début de tout. La construction d’une relation imposée poursuit le récit. Tâtonnement et silence, maladresse et impétuosité, espoir et doute les portent et les transportent, elle et lui, Josef.
C’est condensé, coloré, rythmé.

Ce court roman de Romane Biron, le deuxième, ouvre de nombreuses portes, des questionnements : Comment transformer une relation construite sur un drame et un mensonge ? Peut-on aimer quelqu’un qu’on n’a pas choisi ? C’est quoi un « homme vertical » ? Comment se défaire des préjugés ? Peut-on échapper à l’éducation reçue ?

Romane Biron excelle à « dire » en variant les formes : suggestions, images floues ou réalistes, elle joue avec la langue pour mieux nous emmener dans son texte.
Les étoiles finiront par parler se lit vite, provoquant un flot d’émotions largement coloré par les sourires. C’est une douceur acide et tendre, bleu puissant et attachant.

«Voici aussi une magnifique histoire d’amour, vivante et vivifiante ! Et puis, on le relit pour mieux découvrir encore ce qui se cache entre les mots.» 

« Juste un mot - La révolution du sensible » de Nicolas Roméas

Il faut ouvrir ce livre et oser les premières pages pour comprendre que l’écriture nous entraîne dans des recoins où on ne savait pas qu’on pouvait aller, nous, les spectateurs, les lecteurs, les non initiés à l’art, mais aussi, nous les artistes qui ne savent pas toujours où nous mène l’art que nous pratiquons.
Il faut lire les pages suivantes pour entendre les poétiques et politiques interrogations de Nicolas Roméas qui parlent de chacun en tant qu’humain riche de sensibilité, de celle qui nous parle de tous et nous permet d’ouvrir les yeux et le reste, sur notre monde.
Il faut poursuivre encore pour apprécier et désirer aller encore plus loin.
Aucun effort à faire, on tourne les pages, on se laisse convaincre – ou non – mais la question n’est pas là, parce qu’au fur et à mesure, notre discernement s’affine, notre curiosité s’affirme, notre sensibilité bouillonne.
Alors, oui, ce livre est pour chacun.

«Juste un mot est un acte de parole. Une parole droite, qui prend des chemins de traverse pour dire l’urgence hurlante du symbolique. Celui qui parle ici, Nicolas Roméas, est le créateur de la revue Cassandre qui renaît aujourd’hui de ses cendres dans la Web revue L’Insatiable. Témoin privilégié des mutations des mondes de l’art et de la culture des quarante dernières années, il ouvre des espaces de réflexion fertiles, en dehors des clous de cercueils du politiquement correct. Artisan modeste et fin de la pensée, il tisse dans un mouvement de va et viens incessant, les liens entre le poétique et le politique.» Karine Mazel (extrait retour de lecture)

« Rien qu'une grimace dans les affaires du monde » de Daniel Nahon

Ce court roman condense, à lui seul, une longue fresque historique peu connue de notre histoire contemporaine, des années 1930 aux années 2000, en Afrique. On y suit quatre personnages sur une terre commune, le Sahel. Autrefois vert, riche d’empires puissants, c’est maintenant une des régions les plus pauvres et les plus fragiles du monde. L’auteur relate ce déclin, les responsabilités politiques et économiques du monde occidental, les conséquences pour ses habitants et pour le monde.
C’est un livre qui explique et alerte. C’est aussi un livre qui nous incite à porter un regard plus aiguisé et à agir.

«Un beau roman qui nous emmène dans l’histoire du Sénégal et de la Mauritanie depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours. L’auteur est géologue, son expertise soutient le texte. La dimension géographique est très présente dans le récit, tout autant que l’histoire, ce qui m’a rappelé cette phrase de Pennac « il faut que l’histoire rende ses droits à la géographie ».  On revient sur les principaux événements et aménagements qui ont bouleversé le destin de ces contrées, les faisant basculer de l’opulence à la pauvreté.  Les amoureux de l’Afrique de l’Ouest ne peuvent qu’aimer ce texte.
Comme d’habitude chez Parole, la fabrication est soignée et le papier de très belle qualité
.» Véronique • Librairie Le goût des mots

« Une araignée dans le rétroviseur » de Patricia Bouchet

Cachée au cœur d’un parc luxuriant, volets et portes encore closes, une maison blanche. Celle de l’enfance où le temps compte si peu. Une jeune femme, déterminée, revient sur ses pas et se souvient. Elle s’abandonne aux fantômes bienveillants, aux parfums retrouvés, aux évocations qui émanent de chaque recoin et surtout, elle affronte les peurs enfermées, les images verrouillées et brise le carcan de l’oubli. Elle trouvera des alliés précieux, des sentiers colorés, un nid dans la tonnelle et puis le pont, pour passer d’une rive à l’autre, sans oublier.

Patricia Bouchet mêle douceur et regards poétiques pour nous livrer un texte fort, émouvant et galvanisant, celui d’une femme qui a le courage d’embrasser sa vie.

Une araignée dans le rétroviseur, c’est aussi une écriture poétique au service des sens et du sens. Pour dire sans submerger, avec délicatesse. Ce « petit livre » s’adresse à tous, femmes et hommes, filles et garçons.

«Chère Patricia,
Merci pour Une araignée dans le rétroviseur, j’ai lu ce livre avec la plus vive admiration. Si une araignée pouvait écrire, c’est ainsi qu’elle s’y prendrait. Bravo pour cette orfèvrerie littéraire !
Je vous souhaite le succès que vous méritez.
Amicalement,
Amélie Nothomb.
» Amélie Nothomb (lettre du 29 mars 2022).

Les incontournables :

Ma vie rurale
de Cécile Iordanoff

Le beau parcours de l’année, de la ville à la campagne. Un grand bol d’air, de surprises et de rire…

J’ai dû vous croiser dans Paris
de Fanny Saintenoy

Des nouvelles qui s’entrecroisent avec bonheur jusqu’au Prix RÉVÉLATION SGDL…

L’homme semence
de Violette Ailhaud

Le petit livre que le bouche à oreille fait grandir un peu plus chaque année…

Une petite sélection pour de beaux cadeaux de Noël :

Encore en corps
de Nancy Huston

Un petit coffret avec quelques vérités embêtantes…

Trois livres de Nancy Huston qui se croisent,
questionnent la femme et l’homme, la violence,
la vie, le monde, du plus intime au plus universel :

Sois belle – Sois fort, Leçons d’indifférence, Rien d’autre que cette félicité

Astor Piazzolla – Libertad
de Sébastien Authemayou et Marielle Gars

La première biographie musicale jamais écrite en français et, bien plus que ça…

Parler d’Astor Piazzolla, avec des mots, des images ou des notes, c’est avant tout parler d’un homme en liberté. C’est aussi parler du foisonnement, dans sa vie, comme dans son œuvre. C’est enfin parler de l’ouverture, de l’abolition des frontières, de toutes les frontières.
Ces trois notions sont les piliers du travail mené par Sébastien Authemayou et Marielle Gars pour Libertad, cette forme hybride de narration alliant plaisir des sens et soif de contenu.

Livre + CD audio musical de 75′

Entrée en matière
d’Anis Meilhan

Voici une fresque audacieuse et très riche ! Elle retrace les grandes étapes de l’histoire de la bombe atomique depuis le début du siècle dernier jusqu’à aujourd’hui et les grands faits scientifiques, historiques et politiques qui l’ont accompagnée, au travers le parcours de la vie d’une femme « entrée en chimie » inspirée par les figures féminines et scientifiques d’Irène et de Marie Curie.

« Cet ouvrage est extraordinaire. C’est, non pas une bombe, mais une mine. Tout y est. Je n’ai pas pu le lâcher. Je suis totalement admirative. Émue, certes, par le travail de cette autrice. Et émue aussi par toute la problématique soulevée qui est, ma foi, très actuelle .» Catherine L.

Écouter les premières lignes

Votre ressenti

Christine
Christinea aimé Une araignée dans le rétroviseur
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Bonjour Patricia, J’ai dévoré ce livre ! J’en suis toute retournée. Un livre bouleversant très bien écrit et qui touche au plus profond de soi. Très juste, plein de sensibilité et porteur d’espoir. Nous avons tous une araignée d’une forme ou d’une autre dans notre rétroviseur. Je le relirais tellement ce livre me plaît. Je vais le recommander. Bravo pour avoir autant de talent ! Continuez à écrire surtout.
Véronique, librairie Le goût des mots
Véronique, librairie Le goût des motsa aimé Rien qu'une grimace dans les affaires du monde
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Un beau roman qui nous emmène dans l’histoire du Sénégal et de la Mauritanie depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours. L’auteur est géologue, son expertise soutient le texte. La dimension géographique est très présente dans le récit, tout autant que l’histoire, ce qui m’a rappelé cette phrase de Pennac « il faut que l’histoire rende ses droits à la géographie. On revient sur les principaux événements et aménagements qui ont bouleversé le destin de ces contrées, les faisant basculer de l’opulence à la pauvreté. Les amoureux de l’Afrique de l’Ouest ne peuvent qu’aimer ce texte. Comme d’habitude chez Parole, la fabrication est soignée et le papier de très belle qualité.
La librairie indépendante
La librairie indépendantea aimé ZHR
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ZHR de Patrice Lepage (Editions Parole): excellent roman d’aventures et d’anticipation, avec Mathias qui décide de s’enfuir des ZHR (zone hors risque), zones dans lesquelles l’homme s’est coupé de la nature. Mathias refuse cet enfermement et s’enfuit sur une embarcation incroyable pour entreprendre un grand voyage. ZHR est un conte philosophique qui questionne le lecteur. Très belle découverte
Éric
Érica aimé ZHR
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Fable futuriste ou témoignage contemporain ? L’action de « ZHR » (« Zone Hors Risque ») a beau se situer dans un futur post-apocalyptique les thèmes évoqués sont bien contemporains : dérèglement climatique, peur de l’autre et des différences, appauvrissement culturel, perte de l’esprit critique des Lumières, dépendances aux technologies, égocentrisme, …. Mais rien n’est inéluctable et le sain équilibre peut être trouvé. eric_maldonado_revel
Dominique
Dominiquea aimé Une araignée dans le rétroviseur
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J'ai aimé que vous parliez d'un sujet grave sans qu'il soit là tout le temps. Et le côté photographique des descriptions, c'est superbe. C'est le livre des émotions, des sensations, des odeurs, des saveurs, des couleurs. Le roman des souvenirs, des impressions, de la douleur, de l'oubli, des chagrins. Du chemin parcouru et de celui qui s'ouvre enfin, serein et libre, après la révélation, celle des souvenirs enfouis au plus profond, si loin et qui pourtant laissent des traces dévastatrices. La narratrice fait le chemin à l'envers. Vers la maison de son enfance. Celle des grands-parents, des vacances au soleil l'été sous la tonnelle et sous l'œil bienveillant des anciens. Celle des souvenirs heureux qui surgissent au détour d'un meuble, d'une porte, d'un tiroir empli d'objets anciens presque oubliés. Celle des saveurs partagées, joyeuses, douces ou amères.
Laurent
Laurenta aimé Les mains vides
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Un livre avec toute la richesse et la sensibilité de Maria Borrély, et d’une actualité saisissante.
Ludovic
Ludovica aimé L'amer du thé
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Bravo, un premier ouvrage plein de poésie, c’est sans doute un des meilleurs romans que j’ai lu ces derniers temps, C’est donc sans hésiter que je commande Les cavaliers de Repentance. Merci M. Darot pour la délicatesse de votre écriture.
@femme.qui.lit
@femme.qui.litRien d'autre que cette félicité
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Ce petit essai est une merveille de texte. Il porte en lui la beauté de son titre emprunté à Rainer Maria Rilke dans son Chant des femmes au poète que je vous restitue ici tant ses vers m’ont émue : Vois, toute chose s’ouvre, et ainsi sommes-nous ; car nous ne sommes rien d’autre que cette félicité. Ce qui chez l’animal était sang et ténèbres, devint âme chez nous, âme qui se prolonge en un cri. Et ce cri se dirige vers toi. Cet appel n’est pour toi, c’est vrai, qu’un paysage capté par ton visage, en douceur, sans désir. C’est pourquoi nous pensons que ce n’est pas à toi que s’adresse ce cri. Et pourtant n’es-tu pas l’être en qui nous irons nous perdre sans réserve ? Est-il un être en qui nous puissions être plus ? Nous vivons l’infini le seul temps d’un passage. Mais pour l’entendre il faut, bouche, que tu sois là, Et toi, toi notre Verbe : il faut que tu demeures.
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@soeurcierelitteraire
@soeurcierelitteraireEntrée en matière
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« Elle s’appelle Irène et ça veut dire la paix. »
Cette histoire se déroule à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cette histoire c’est celle d’Irène et Marcel, un couple d’ingénieurs débutant leurs carrières au Commissariat à l’Énergie atomique. Au début, Irène monte vite les échelons, son mari est un peu à la traîne et bénéficie de son talent. La tendance s’inversera plus tard...
Cette histoire, c’est surtout celle de l’atome, que retrace Anis Meilhan au rythme des découvertes scientifiques, guerres, événements politiques, conquêtes et indépendances. Entrée en matière est écrit d’une prose ciselée, répétitive et envoûtante. Il s’agit d’un livre exigeant, présenté comme un roman mais se déroulant en fait comme une fresque historique et vulgarisant pas mal de notions scientifiques.
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@cathdelamanu
@cathdelamanuMaille à maille
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Maille après maille, Sarah rassemble les fils des souvenirs de son enfance. Séparée de ses parents en arrivant à Auschwitz, elle devient le jouet et la poupée vivante d’Erika, fille handicapée d’un officier nazi. Karl, officier zélé espérant rendre sa fille intouchable. Peu à peu, les souvenirs refont surface. Il y a la maltraitance d’Erika mais aussi la douceur d’Helga, jeune fille juive sourde-muette entrée au service de la famille comme femme de ménage.
« Doit-on jusqu’à la fin de sa vie garder l’empreinte douloureuse de sa petite enfance ? Doit-on rester à jamais un grand brûlé que rien ne soulage ? » Après la guerre, Sarah placée dans un orphelinat doit réapprendre à vivre, à se libérer de sa carapace de survie, à respirer. À Berlin, elle retrouve Érika, sa tortionnaire dont elle va prendre soin suscitant l’incompréhension de son entourage.
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Catrou
CatrouMoi, Ambroise Paré…
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Un récit passionnant sur l’histoire d’Ambroise Paré, chirurgien habile, généreux et attachant, précurseur de la chirurgie moderne dans un siècle tourmenté par les affrontements religieux et les rois successifs. Extrêmement documenté, passionnant et parsemé d’anecdotes.
Laurent Dupuis - Radio France Alzheimer
Laurent Dupuis - Radio France AlzheimerUn lit dans l'océan
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Ce livre est un acte d’amour. C’est comment libérer la vie là où elle est emprisonnée.
(Radio France Alzheimer - Emission «Coup de pouce, coup de cœur»)
Simone Righetti, hommages
Simone Righetti, hommagesa une tisseuse de mots
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«Tristesse parce qu'une rencontre comme celle-ci est inoubliable… Quelle chance de l'avoir rencontrée, d'avoir échangé… Ciao Simone, à Breil-sur-Roya, à Plan-de-Grasse; et parmi nos lecteurs, vous serez toujours là.» Claude Fosse

«“Maille à maille” est un livre magnifique ! Une belle écrivaine.» Le plumier d'Eugénie

«“Maille à maille », un ouvrage extrêmement marquant et profondément humain. C'est une triste nouvelle d'apprendre son départ mais ses mots continuent de résonner et ce, sans doute pour longtemps encore.» Duo Intermezzo

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Patricia Bouchet
Patricia Boucheta aimé “Un été infini”
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Une femme, que l’on devine enseignante, attend son départ en vacances. L’été est là, qui sera entrecoupé d’arrivées, de départs, les enfants, le mari. UN été infini qui nous entraîne dans une situation intrigante. La narratrice arrive dans la maison familiale de nuit, seule. Une déambulation commence dans cette demeure. Dans les rituels qu’elle opère, dans les réflexions qu’elle se fait, dans les manquements dont elle s’étonne, très vite, le lecteur est interpelé. Ce questionnement perdure tout au long du récit dans cette étrangeté.
Anne-Marie Dumas
Anne-Marie Dumasa aimé “Un lit dans l'océan”
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Ce livre est avant tout une invitation au voyage. Entre Orient et Occident, entre terre et mer, entre mère et fils, enfance et (...) vieillesse, entre rêve et réel… Il m’a surprise, saisie, désarçonnée, sans pour autant me lâcher. Un lit dans l’océan, c’est une curieuse traversée au cours de laquelle le lecteur respire le monde et la vie par petites touches. Des touches colorées et rapides qui créent une œuvre indéfinissable, insaisissable, quasi impressionniste. Mais entre les vagues, derrière la brume, se disent les silences, s’expriment et s’expansent la vie et l’amour entre deux êtres qui pourtant semblaient perdus à jamais. Lire la suite en cliquant sur l'image
Anne-Marie Dumas
Anne-Marie Dumasa aimé “Maille à maille”
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Coup de cœur pour cette petite/grande maison d’édition, pour cette collection, ces petits livres bijoux qui occupent une grande place sur les rayons de la bibliothèque… Celui-ci, poignant. Glaçant et bouleversant. Parce que l’ombre et la lumière y créent cet espace troublant où notre humanité se révèle dans toute sa profondeur et sa complexité. À cet endroit où le paradoxe et la contradiction se mettent en scène sans se dire, sans s’expliquer, sans se justifier, et ne se jugent pas, sauf devant un tribunal… Lire la suite en cliquant sur l'image
Librairie Vauban à Marseille
Librairie Vauban à MarseilleDans votre poche / In the Pocket / Dins vòstra pòcha
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Ce petit livre est un petit trésor. Après des décennies de silence, le manuscrit de Violette Ailhaud est exhumé par une de ses descendantes pour nous délivrer l’histoire d’un village de femmes déserté par des hommes tous envoyés à la guerre. Le village situé dans les Alpes de Haute-Provence renaît le jour où l’Homme Semence apparaît à l’horizon. Cette renaissance, organisée et prévue à l’avance par les villageoises, offre enfin la possibilité à leur force vive de s’épanouir. Une écriture et un récit juste, intime et poignant.
Guy Masson, bibliothéquaire
Guy Masson, bibliothéquaireUn lit dans l'océan
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La mémoire individuelle et collective est sans doute le thème central de ce récit écrit avec sensibilité et délicatesse. Il est question de la guerre d’Algérie, d’exode forcé, de nostalgie. C’est un ouvrage qui mélange les goûts, les couleurs, les odeurs, les recettes de cuisine, les musiques et les traditions juives et musulmanes. On retrouve dans ce roman des thèmes chers à André Cohen Aknin, écrivain et poète : l’attachement à l’Algérie, aux racines, aux traditions, la douleur d’avoir perdu sa sœur et le pays de son enfance. C’est le bilan d’une vie passée à comprendre son sens. C’est aussi le regard lumineux d’un poète qui apprécie le mélange des cultures et qui dresse un pont entre celles de l’Orient et de l’Occident. Ce roman apporte un regard bienveillant sur l’autre qu’il s’agisse de la personne malade perdue dans un océan inconnu ou de l’étranger. Récit à la fois intime, poétique et humaniste qui peut se lire à plusieurs niveaux. Une mention spéciale pour le soin apporté par l’éditeur à la composition de cet ouvrage qui est aussi un bel objet.
Nathalie, sur le blog Mark & Marcel
Nathalie, sur le blog Mark & MarcelSous le vent et Maria Borrély
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Commère, on vente pas tous du même vent ! Maria Borrély, Sous le vent, 1930, aux éditions Parole. Dans une ferme de la montagne de Lure, Marie est heureuse auprès des siens. Elle est belle, elle est jeune, elle est rayonnante, mais un jour elle croise le chemin d’Olivier. Ils s’embrassent et puis il s’en va. Alors tout va mal. – Il s’en passe dans le monde. – Plus que dans une courge. C’est le roman d’une passion malheureuse, d’une femme qui se meurt d’amour, qui découvre, après une étincelle, qu’elle ne veut pas de cette vie dans le village, ménage et travaux des champs, où les femmes sont assujetties à la maison. C’est aussi le roman d’un pays comme l’on dit, avec sa langue, sa nourriture, ses pierres, ses plantes, un pays disparu. Cliquez sur l'image pour lire la suite
cathdelamanu
cathdelamanuUn lit dans l'océan
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Retrouvailles entre un fils qui a fui sa terre d’enfance et une mère, vieille femme juive d’Algérie dont la mémoire s’efface. « Plus que de sentir la présence de ma mère ou de retrouver une saveur d’enfance, cuisiner une loubia, c’est laisser remonter en moi des gestes d’autrefois, apprendre à parler avec des saveurs, des odeurs, plonger dans une terre vivante. L’héritage est là. » Entre rêves et cuisine, souvenirs de sa mère, entre passé et présent, un fils tente de retrouver ce passé heureux, l’Algérie de son enfance, qu’il a voulu quitter à 20 ans. Cliquez sur l'image pour lire la suite
Libraire Le plumier d'Eugénie
Libraire Le plumier d'EugénieJoli mot
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Un catalogue différent avec de vrais écrivains qui savent vous emporter avec leurs mots. Les éditions Parole se creusent les méninges pour mettre en place un nouveau circuit du livre qui respecte le Travail de chacun et qui ne prend pas les libraires pour de simples trésoriers. Du Travail pour la promotion des auteurs et faire vivre dans le temps les livres parce qu’ils le méritent !
@cathdelamanu
@cathdelamanuRien d'autre que cette félicité
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Portrait d’une mère hyperimparfaite Une femme, une mère, écrit à sa jeune fille de 13 ans qu’elle ne verra pas devenir femme. Elle lui livre une «formation accélérée en Vie-de-femme», lui raconte sa vie en violine, c’est à dire, tout sauf en rose. Ariane ressort ses carnets intimes et déroule le fil de sa vie avec ses moments forts, son accouchement, sa maladie, son rapport aux corps, aux hommes et à leur violence. Comment mettre en garde sa fille contre les dangers qui l’attendent? Directe, émouvante et crue, Ariane veut tout dire, protéger sa fille sans chercher à enjoliver. J’ai d’abord lu ce texte court et fort puis je l’ai écouté grâce à l’émission l’atelier fiction sur France Culture. Lire la suite en cliquant sur la petite image.
Nath2dragui
Nath2draguiUn lit dans l’océan
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Dégusté comme une datte sucrée, un thé à la menthe pas loin en haut du Suquet, ce texte sensible (mais pas mièvre !) cristallise nos 5 sens : les goûts, les couleurs, les odeurs, les musiques, les cultures juives et musulmanes si proches. La délicatesse et la pudeur avec lesquelles l'auteur aborde des thèmes pourtant difficiles (les césures familiales, la maladie, la guerre...) font de cette lecture un incroyable voyage.
Soraya
SorayaJ'ai dû vous croiser dans Paris
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Un recueil composé de 24 nouvelles dans la collection main de femme. C’est une collection d’expression et de tranche de vie de femmes. Avec un format menu, à la couverture douce et épurée. Ils sont de toute beauté. «J’ai dû vous croiser dans Paris», c’est un œil, une sensibilité. Déambuler dans les rues, les quais, les gares et capter des instants de vie, d’anonymes, de la diversité qui peuple Paris. Dans le tourbillon du quotidien, que voyons-nous vraiment des gens qui nous entourent ? Il en faut de l’attention pour voir, voir vraiment, écouter et sourire. Ce sont des instants authentiques, parfois légers et parfois chargés d’émotion.
Brigitte Galle
Brigitte GalleMaille à maille
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Surprenant. Un roman qui nous enseigne le pardon. Ce pardon qui nous libère. Une jeune juive est sauvée, ou plutôt extraite d’un camp de concentration pour servir de poupée à une enfant handicapée, fille de SS. Elle est accompagnée d’une autre jeune fille sourde et muette qui elle aussi est utilisée comme divertissement. Toutes deux subissent les caprices et les tortures de l’enfant sous les yeux des parents qui semblent approuver. Des années après la libération elles se retrouvent et commence le chemin de pardon. L’écriture est fluide. Se lit facilement.
Patricia B.
Patricia B.Fusil
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Immersion dans une nature, immersion dans une écriture. Deux âmes parallèles, deux intériorités si bien décrites par les mots de Muriel Roche. Le titre «Fusil» nous fait débuter le roman avec l’idée que nous partirons dans le domaine de la chasse. Il y a effectivement un fusil, il y a la chasse, mais de laquelle s’agit-il vraiment? Des mondes s’opposent. On est tantôt à la lisière d’un monde onirique tellement la nature nous est contée avec sensibilité, tantôt pris dans une danse lente où les deux personnages, Nell et Sam, se frôlent, se cherchent. Se retrouveront-ils ? Deux univers et une attraction d’âmes. Cliquez sur l'image pour lire la suite.
Michel Tailhades
Michel TailhadesL’amer du thé
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Sublime ! Merci ! J’ai passé des heures délicieuses, sensuelles, faites de constats sans jugement sur l’itinéraire d’un homme en développement. Merveilleux roman initiatique.
Hervé Naillon
Hervé NaillonThermodynamique de l’évolution
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Un livre majeur qui introduit une nouvelle approche systémique rapprochant la thermodynamique de la biologie en général et de la sociologie en particulier. Fondamental.
Marie-Joe L.
Marie-Joe L.Dernière lettre à Irène
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J’ai lu presque d’une traite cette «Dernière lettre à Irène» Quel beau livre ! À la fois bouleversant et grave, vivant et drôle, mélancolique aussi, jamais ennuyeux. Quel bonheur de plonger dans la saga fourmillante d’anecdotes de deux familles qui n’auraient jamais dû se rencontrer. C’est comme un roman plein de rebondissements où on ne s’ennuie pas une seconde !
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